Passez d’un port à l’autre et laissez-vous guider.
Une fois arrivé au rond-point, prenez la 2ᵉ sortie en face de vous pour rejoindre le quai de l’Île et longez le marché aux poissons.
Ce dernier vous attend chaque matin, du mardi au samedi. On y trouve de la sole péchée au chalut ou au filet, du bar et du maquereau, de la roussette, du homard, sans oublier les fameuses coquilles Saint-Jacques, consommables d’octobre à mai.
Derrière ces étals, ce sont une trentaine de bateaux du port qui travaillent chaque jour et dont les noms insolites feraient presque sourire : Gros Minet, Santa Cruz ou encore Le Charognard.
Une dizaine de mètres plus loin, sur votre droite, impossible de rater la Maison de l’Armateur avec sa belle façade. Cette demeure abritait en 1802 les bureaux et le domicile de Martin-Pierre Foäche, un riche négociant armateur qui fit fortune, entre autres, grâce au commerce triangulaire.
Comme tous les grands ports français de la façade atlantique, Le Havre a participé à ce commerce avec les Antilles, du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle.
Aujourd’hui transformée en musée, elle rappelle l’âge d’or du négoce havrais, lorsque les quais grouillaient de bateaux et les hangars débordaient de marchandises.
Avancez encore un peu le long du quai : après le mythique café “Chez Lili”, tournez à droite et longez le bassin. Vous passerez devant la Halle aux poissons, autrefois criée de pêcheurs.